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Pourquoi « concerts Participatifs » ?

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• Jouer avec le public et pas seulement devant lui

Quand on arrive sur scène, on aime vous montrer ce qu’on a préparé. Nos compositions, nos reprises que l’on essaie d’incarner le plus possible, nos arrangements, nos petites trouvailles. C’est important pour nous : offrir quelque chose de construit, de pensé, de sensible. En général, c’est un moment qui nous ressemble vraiment ! Et que l’on partage bien sûr !

Alors une fois que ce premier espace est posé, quelque chose s’ouvre. On n’a pas envie que le concert reste figé. On préfère quand ça respire, quand ça circule, quand ça devient vivant. C’est pourquoi la plupart du temps, nos concerts sont « participatifs ». C’est aussi pour ça qu’on pose des petites percussions devant la scène (maracas, tambourin, cloches, shakers), des objets simples qui invitent à participer. Vous n’êtes pas toujours en rythme !! Mais ce n’est pas grave. C’est joyeux et c’est le principal !

• Partager notre énergie : faire entrer le public dans la musique

L’énergie nous caractérise. D’ailleurs, certains pensent que Julie joue sur ressorts ! Pour que cette énergie emporte le public, on te propose souvent de choisir les chansons et de chanter avec nous.

Il y a des enfants. Ils apportent une lumière particulière. Mounira, qui travaille dans l’éducation depuis très longtemps, adore les voir s’approcher, essayer, taper, chanter trop fort, inventer. Ils n’ont pas peur, ils se lancent, ils mettent toujours de la joie et de l’émotion dans le concert. Elle sait que ça peut devenir un joyeux bazar.

Il y a la personne qui ne souhaite pas venir : le besoin de rester dans sa bulle, de savourer la chanson qu’elle a choisie sans vouloir la chanter. Il y a celle qui préfère nous regarder interpréter son morceau, le laisser résonner, ça lui suffit. C’est une forme de participation en soi.

Et puis il y a celles et ceux qui finissent par venir. On les voit hésiter, regarder les instruments, faire un pas, puis s’arrêter. On sent qu’il y a un petit combat intérieur : l’envie d’essayer, la peur de se montrer, la curiosité, le trac, l’excitation. Et doucement, ça bascule, le pas s’affirme, iel prend le micro et c’est parti ! Enfin… Après qu’iel se soit assuré : « Mounira, tu chantes avec moi, n’est‑ce pas ? J’ai besoin que tu me guides… À quel moment je commence ? ». Mounira accompagne avec bienveillance et Julie s’adapte toujours — aux voix qui tremblent, aux entrées décalées, aux rythmes inattendus, aux élans collectifs. Personne ne regrette d’être venu , bien au contraire!

Parfois, iels viennent à plusieurs et ça devient festif ! Parfois, c’est intime, fragile, émouvant. À chaque fois, il se passe quelque chose de vrai : , un lien qui se tisse, une complicité éphémère mais sincère.

Alors.. tu viens?

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